En janvier 2025, la Cour Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) a rendu une décision historique concernant un cas de divorce en France. L'affaire concernait une épouse qui avait refusé d'avoir des relations sexuelles avec son mari. Les juridictions françaises avaient initialement considéré ce refus comme une « faute conjugale » justifiant le divorce à ses torts exclusifs.
Cependant, la CEDH a jugé que cette interprétation constituait une violation du droit au respect de la vie privée et familiale, précisant que le consentement donné lors du mariage n'implique pas une obligation permanente de relations intimes. Cette décision a des implications majeures sur la manière dont les tribunaux français interprètent les obligations conjugales et pourrait influencer de nombreuses procédures de divorce en cours.
Les sommes versées ou prises en charge au titre du devoir de secours sont déductibles pour le débiteur et imposables pour le créancier, y compris lorsqu’il s’agit de mensualités de crédit ou de la jouissance gratuite du domicile.
En janvier 2025, la CEDH a rendu une décision historique en estimant que le refus d'avoir des relations sexuelles ne pouvait être considéré comme une faute conjugale. Elle a rappelé que le mariage n'impose aucune obligation d'intimité et a réaffirmé le droit de chacun à disposer librement de son corps.
Certains divorces contentieux s’étendent sur plusieurs années, provoquant stress, coûts élevés et tensions durables. Entre désaccords sur les biens, la garde des enfants ou le refus de coopération d’un époux, ces situations deviennent vite complexes. Comprendre leurs causes permet d’éviter un divorce interminable.
Les demandes de transfert de résidence d'un enfant à l'étranger se multiplient, obligeant le juge à statuer au cas par cas en fonction de l'intérêt de l'enfant lorsque les parents vivent dans des pays différents.
Un cabinet à Pontoise et L'Isle-Adam, proche de vous.
Expertise reconnue en droit de la famille et immobilier.