En janvier 2025, la Cour Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) a rendu une décision historique concernant un cas de divorce en France. L'affaire concernait une épouse qui avait refusé d'avoir des relations sexuelles avec son mari. Les juridictions françaises avaient initialement considéré ce refus comme une « faute conjugale » justifiant le divorce à ses torts exclusifs.
Cependant, la CEDH a jugé que cette interprétation constituait une violation du droit au respect de la vie privée et familiale, précisant que le consentement donné lors du mariage n'implique pas une obligation permanente de relations intimes. Cette décision a des implications majeures sur la manière dont les tribunaux français interprètent les obligations conjugales et pourrait influencer de nombreuses procédures de divorce en cours.
Le ministère de la justice affirme que, dans les relations avec les Etats tiers à l'Union européenne, de nombreux états reconnaissent ce type de divorce tout en admettant que ce n'est pas le cas de tous aucune liste n'est cependant établie.
L'article 1442 du Code civil subordonne la validité des donations de biens communs au consentement des deux époux.
La Cour de cassation rappelle qu’en l’absence d’enregistrement du rythme foetal, la clinique doit prouver qu’aucun événement nécessitant l’intervention n’est survenu (Cass. 1re civ., 13 décembre 2012, n° 11-27347).
La Cour de cassation rappelle, dans un arrêt du 19 décembre 2018, que chaque concubin reste tenu des dépenses qu'il engage, sauf volonté commune d'en répartir autrement la charge.
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