En janvier 2025, la Cour Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) a rendu une décision historique concernant un cas de divorce en France. L'affaire concernait une épouse qui avait refusé d'avoir des relations sexuelles avec son mari. Les juridictions françaises avaient initialement considéré ce refus comme une « faute conjugale » justifiant le divorce à ses torts exclusifs.
Cependant, la CEDH a jugé que cette interprétation constituait une violation du droit au respect de la vie privée et familiale, précisant que le consentement donné lors du mariage n'implique pas une obligation permanente de relations intimes. Cette décision a des implications majeures sur la manière dont les tribunaux français interprètent les obligations conjugales et pourrait influencer de nombreuses procédures de divorce en cours.
La Cour de cassation rappelle, dans un arrêt du 19 décembre 2018, que chaque concubin reste tenu des dépenses qu'il engage, sauf volonté commune d'en répartir autrement la charge.
Depuis le 1er janvier 2020, la création du Tribunal judiciaire et la réforme de la procédure civile ont simplifié les modes de saisine, désormais centrés sur l'assignation et la requête.
Les sommes versées ou prises en charge au titre du devoir de secours sont déductibles pour le débiteur et imposables pour le créancier, y compris lorsqu’il s’agit de mensualités de crédit ou de la jouissance gratuite du domicile.
La loi du 23 mars 2019 a renforcé les outils permettant de faire exécuter les décisions du juge aux affaires familiales, notamment par deux sanctions financières et, dans les cas graves, le recours à la force publique.
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