En janvier 2025, la Cour Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) a rendu une décision historique concernant un cas de divorce en France. L'affaire concernait une épouse qui avait refusé d'avoir des relations sexuelles avec son mari. Les juridictions françaises avaient initialement considéré ce refus comme une « faute conjugale » justifiant le divorce à ses torts exclusifs.
Cependant, la CEDH a jugé que cette interprétation constituait une violation du droit au respect de la vie privée et familiale, précisant que le consentement donné lors du mariage n'implique pas une obligation permanente de relations intimes. Cette décision a des implications majeures sur la manière dont les tribunaux français interprètent les obligations conjugales et pourrait influencer de nombreuses procédures de divorce en cours.
La révision d'une pension alimentaire n'est possible qu'en présence de circonstances nouvelles affectant la situation de l'un des parents, appréciées au jour où le juge statue.
La Cour de cassation a jugé, le 15 octobre 2015, que le coût des réparations liées à la présence de termites non détectée par le diagnostiqueur constitue un préjudice certain ouvrant droit à indemnisation.
Le report des effets patrimoniaux du divorce ne rend pas onéreuse l'occupation du logement avant l'ordonnance de non-conciliation. L'arrêt du 23 octobre 2013 le confirme.
Dans un arrêt du 28 novembre 2012, la Cour de cassation a jugé que les crédits immobiliers consentis aux consommateurs par des professionnels relèvent du délai de prescription de deux ans prévu par l’article L. 137-2 du Code de la consommation, et peuvent donc être contestés pour cause de prescription.
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