En janvier 2025, la Cour Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) a rendu une décision historique concernant un cas de divorce en France. L'affaire concernait une épouse qui avait refusé d'avoir des relations sexuelles avec son mari. Les juridictions françaises avaient initialement considéré ce refus comme une « faute conjugale » justifiant le divorce à ses torts exclusifs.
Cependant, la CEDH a jugé que cette interprétation constituait une violation du droit au respect de la vie privée et familiale, précisant que le consentement donné lors du mariage n'implique pas une obligation permanente de relations intimes. Cette décision a des implications majeures sur la manière dont les tribunaux français interprètent les obligations conjugales et pourrait influencer de nombreuses procédures de divorce en cours.
La Cour de cassation rappelle, dans son arrêt du 19 mars 2014, que la prestation compensatoire ne peut être assortie de l’exécution provisoire, même avec l’accord du débiteur, sauf circonstances exceptionnelles prévues par l’article 1079 du Code de procédure civile.
L'article 1442 du Code civil subordonne la validité des donations de biens communs au consentement des deux époux.
La loi de finances pour 2020 prévoit une baisse progressive du droit de partage applicable aux séparations et divorces, tandis que le taux de 2,50 % demeure inchangé pour les successions.
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